Evernote
Définitivement ma killer-app du moment. Evernote, c’est l’application qui me manquait. Il s’agit d’un service web (il va falloir s’y faire, bientôt la plupart de vos applications seront avant tout des services en ligne) de stockage et de synchronisation de mémo. Typiquement le genre de chose qui me plait, et le parti que j’ai pris pour mon prochain bébé : prendre quelque chose de très simple et y ajouter de la valeur par petites touches qui finissent par faire un vrai produit.
Parce que j’ai trente-six idées géniales stupides à la minute, je suis un fan du post-it et du bloc notes. Parce que je suis un geek et que le numérique ça ne prend pas de place et que c’est indexable / cherchable, le mémo électronique c’est mieux. Parce que j’utilise plusieurs terminaux (un mac, un pc et un iphone), un service en ligne permet de tout avoir sous la main. Et parce que je ne suis pas toujours connecté, un service en ligne avec une copie locale c’est tout simplement parfait.
Google nous donne le chemin de dieu
Pour connaitre Dieu, prenez le raccourci.
Je crois que je vais patienter encore un peu…
Interruption momentanée des programmes
Hum, oui, donc. Plus d’un an d’interruption, quand même. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’était indépendant de ma volonté mais j’ai eu la tête ailleurs. Comme la naissance de ma deuxième fille, par exemple.
Donc voilà, j’ai migré ce blog qui était auparavant un bricolage personnel (je suis développeur) vers WordPress. Je ferai peut être la même chose pour mon blog pro, je ne sais pas encore. Tous les articles n’ont pas été importés mais je pense que l’essentiel est là. Ne vous attendez pas à un déluge de billets, cela n’a jamais été mon fort. Mais je vais essayer de remettre un peu de vie ici.
Pour ceux qui veulent suivre, abonnez vous à l’adresse http://billets.fredbird.org.
Edit : suite a un énième bidouillage, l’adresse du flux est désormais http://flux.fredbird.org/fredbird-org, mais http://billets.fredbird.org reste accessible et redirigé. Merci de votre compréhension comme dirait l’hotesse. Je ferai peut être un billet là dessus sur mon blog pro.
Inrocks

La lène en parle, et plutôt que de tartiner un commentaire long comme le bras, hop, un billet. La couverture des Inrocks, donc. Je n’achète jamais les Inrocks, sauf quelquefois leur numéros spéciaux incluant un CD, ça permet parfois de sortir de ses propres sentiers battus. J’avais découvert Superflu comme ça il y a quelques années (Superflu, c’est bien, surtout Tchin Tchin).
Cette couverture m’a vachement donné envie d’acheter le numéro, rien que pour le coté jouissif d’ouvrir en grand dans le métro mon magazine avec une femme à poil, tout en restant à la fois politiquement socialement correct (ce n’est ni un porno ni un féminin) et un poil subversif. Parce que franchement, les bourrelets c’est peut-être ce qui est le plus censuré de nos jours. On peut montrer du sexe, de la violence, du fric, de la merde etc mais surtout jamais de graisse, ou alors d’un point de vue médical, histoire de bien complexer les rond(e)s et de leur ancrer dans le crâne leur déviance. Ce qui est peut-être le plus sûr moyen de les envoyer illico vider leur frigo. Les gros, c’est comme les Noirs, on a tous un copain ou une copine qui l’est pour bien montrer qu’on est pas raciste mais on remercie le hasard de ne pas en être. Parce que ce n’est pas drôle tous les jours.
Bon sinon j’ai à peine survolé le magazine, mais les Inrocks ça a l’air toujours aussi chiant et enculeur de mouches. Le CD n’est pas terrible, et le titre du groupe de la demoiselle franchement bof, mais si vous le voulez dépêchez vous, apparemment le numéro suivant est déjà en vente. Sinon pour découvrir de la bonne musique, il y a Jamendo.
Supergirl
Hier soir :
- Papa, pourquoi il y a tout le temps des jours et des jours ?
- Parce que la terre tourne, princesse.
Ce matin, en pleurant sur le chemin de l’école :
Moi je vais empecher la terre de tourner pour plus aller à l’école ! Jamais !
