Inrocks

Une obèse nue en couverture des Inrocks n°616
La lène en parle, et plutôt que de tartiner un commentaire long comme le bras, hop, un billet. La couverture des Inrocks, donc. Je n’achète jamais les Inrocks, sauf quelquefois leur numéros spéciaux incluant un CD, ça permet parfois de sortir de ses propres sentiers battus. J’avais découvert Superflu comme ça il y a quelques années (Superflu, c’est bien, surtout Tchin Tchin).

Cette couverture m’a vachement donné envie d’acheter le numéro, rien que pour le coté jouissif d’ouvrir en grand dans le métro mon magazine avec une femme à poil, tout en restant à la fois politiquement socialement correct (ce n’est ni un porno ni un féminin) et un poil subversif. Parce que franchement, les bourrelets c’est peut-être ce qui est le plus censuré de nos jours. On peut montrer du sexe, de la violence, du fric, de la merde etc mais surtout jamais de graisse, ou alors d’un point de vue médical, histoire de bien complexer les rond(e)s et de leur ancrer dans le crâne leur déviance. Ce qui est peut-être le plus sûr moyen de les envoyer illico vider leur frigo. Les gros, c’est comme les Noirs, on a tous un copain ou une copine qui l’est pour bien montrer qu’on est pas raciste mais on remercie le hasard de ne pas en être. Parce que ce n’est pas drôle tous les jours.

Bon sinon j’ai à peine survolé le magazine, mais les Inrocks ça a l’air toujours aussi chiant et enculeur de mouches. Le CD n’est pas terrible, et le titre du groupe de la demoiselle franchement bof, mais si vous le voulez dépêchez vous, apparemment le numéro suivant est déjà en vente. Sinon pour découvrir de la bonne musique, il y a Jamendo.

Commentaires

Une Réponse à “Inrocks”

  1. crevette le 30 mars, 2009 22 h 36 min

    les inrocks, c’est plus on te met de vernis sur ta couv qui en jette et que t’as envie d’accrocher au dessu de tes wc, moins on te met d’infos à l’intérieur. Le budget contenant prend le pas sur le budget contenu.

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