Dans la série vite-fait mal-fait :
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Voilà ma tronche à la Simpsons. C’est moyennement réussi, il manque les lunettes. Vous pouvez essayer de faire la votre sur le site du film, via une interface en Flash. Bon, autant j’adore la série, autant la bande-annonce du film m’a laissé plutôt indifférent.
Un annuaire d’applications web, essentiellement francophones. J’y ai soumis QuizzGeek.
Le trou de la sécu, c’est bientôt douze millards d’euros. Ca vous fait peur ? En pourcentage, c’est seulement 4% de déficit. Ah.
Et maintenant, une bactérie Frankestein : Des chercheurs ont remplacé le génome entier d’une bactérie par celui d’une espèce très proche et ainsi fait un nouveau pas dans la construction d’un génome à partir de zéro.

On peut aussi avoir son photomacon sur pastaga.net, un site de trucs et de machins par la bande à Joan Sfar. Moi je trouve ça plus ressemblant que mon Simpson. Et on peut recréer une tronche via son code (moi c’est 1uR1R77WZ3erEPp0fRI9f2G).
Un chargeur de piles jetable. Qui l’eut crû ? Apparemment le bidule réussit à recharger sans les faire chauffer (et donc exploser) les piles jetables, jusqu’à une quinzaine de fois. Hop, sur ma liste de courses…
Ecologie, toujours : mieux que les biocarburants agricoles, qui sont probablement la solution la plus pourrie à l’épuisement du pétrole (et donc, forcément, celle vers laquelle on s’oriente); les biocarburants à base d’algues. Ca permettrait de ne pas avoir à choisir entre bouffer et faire rouler nos bagnoles, et en plus ça piège un peu des gaz à effet de serre qui réchauffent le climat.
L’idéal plutôt que des biocarburants, serait encore de diminuer les transports de marchandises en produisant localement, et utiliser des véhicules à propulsion électrique pour le reste…
Post-Scriptum (09/07/07) : Voilà un article qui fait le point sur les agrocarburants sur Terra Economica :
Le terme est équivoque, car le pétrole végétal n’est absolument pas bio. Il vaut mieux parler d’« agrocarburant », c’est-à-dire de combustible provenant de l’agriculture. Ce remède n’est-il finalement pas pire que le mal ? Les agrocarburants plaisent aux gouvernements car ils caracolent en tête des solutions faciles et rapides à mettre en œuvre pour réduire – à court terme – les émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports.
Pourtant, leur bilan environnemental est loin d’être positif. Leur production nécessite des intrants… issus de l’industrie pétrolière, de l’eau, et bien sûr, beaucoup de surfaces cultivables. L’usage de terres arables pour alimenter les voitures met en péril l’alimentation humaine, surtout dans les pays les plus pauvres où les populations ne pourront suivre l’augmentation du prix des denrées alimentaires. Les automobilistes des pays riches sont-ils prêts à imposer un nouveau chantage aux populations pauvres, à savoir « pétrole végétal contre nourriture » ?