28 jours plus tard

28 jours plus tard

Un virus transforme la population de l’angleterre en zombies super contagieux. Quelques « chanceux » tentent de survivre.

Le scenario est presque devenu un genre à part entière, mix de film de zombies et de film-catastrophe. 28 jours plus tard est un peu différent. Ca ne se passe pas aux USA mais en Angleterre, la blonde de service est noire et ne possède ni le QI d’une huitre ni les biceps de Rambo, etc. Bref, les personnages sont plus humains et pas de simples characters destinés à mourir un par un pour laisser la place au couple principal.

Les amateurs du genre retrouveront les coups de stress soudain des zombies qui debarquent sans prevenir et quelques carnages bien sentis. A deconseiller aux ames sensibles, ou au moins, prévenez-les. Malgré tout, le script va au-delà du simple film de genre et ajoute à l’hémoglobine quelques ingrédients plus subtils.

Sans crier au chef d’oeuvre, la surprise est plutot agréable.

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