Un peu de science-fiction
Pour se faire plaisir, voici quelques nouvelles plus ou moins fraîches, entre science et science-fiction.
Plus loin, plus vite

Une étude de l’ESA s’appuie sur son nouveau propulseur ionique DS4G, accouplé à un petit réacteur nucléaire pour imaginer une nouvelle génération de sondes à destination de l’espace au-delà de Jupiter. D’où le réacteur nucléaire, puisqu’au delà de cette limite les panneaux solaires deviennent inefficaces dû à l’éloignement du soleil. L’étude envisage la mise en orbite autour des planètes et satellites extérieurs, l’exploration des confins du système solaire voire le retour d’echantillons.
Ascenseur spatial
Le concept d’ascenseur spatial sort doucement de la science-fiction pour s’approcher des limites du possibles. Il s’agit de tirer un cable gigantesque entre la terre et une lune artificielle pour servir de moyen de transport sol-espace. De nouveaux matériaux rendent cela théoriquement possible, bien que leur production industrielle soit encore hors de portée.
Propulsion antigravité et interstellaire
Une obscure théorie astrophysique liant gravitation et electromagnétisme permettrait, si elle s’averait exacte, à la fois d’agir sur les champs gravifiques et de voyager potentiellement plus vite que la lumière. Plus exactement, de voyager moins vite que la lumière, mais dans une dimension ou celle-ci est plus rapide. La NASA semble s’interesser au concept (tu m’étonnes !). Cela dit, compte tenu de la puissance des champs magnétique requis, je me demande si l’electronique du vaisseau et de ses environs tiendrait le coup…
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