Lors montant sur ses grands chevaux
La mort brandit la longue faux
D’agronome, d’agronome
Qu’elle serrait dans son linceul
Et faucha d’un seul coup d’un seul
Le bonhomme, le bonhomme
Comme il n’avait pas l’air content
Elle lui dit : Ca fait longtemps
Que je t’aime
Et notre hymen à tous les deux
Etait prévu depuis le jour de
Ton baptême, ton baptême
Si tu te couches dans mes bras
Alors la vie te semblera
Plus facile
Tu y seras hors de portée
Des chiens, des loups, des hommes et des
Imbéciles, imbéciles
Nul n’y contestera tes droits
Tu pourras criervive le roi
Sans intrigue
Si l’envie te prend de changer
Tu pourras crier sans danger
Vive la ligue,Vive la ligue
Ton temps de dupe est révolu
Personne ne se paiera plus
Sur ta bête
LesPlait-il, maîtren’auront plus cours
Plus jamais tu n’auras à cour-
-ber la tête, -ber la têteGeorges Brassens, Oncle Archibald
Thom
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